Deux années, deux Grenobloises.
Lundi soir à l’Olympia, Léa Champon a été élue meilleure joueuse internationale française lors de la 22e Nuit du Rugby. À seulement 23 ans, la troisième ligne et capitaine des FCG Amazones s’offre une récompense qui vient valider une progression devenue difficile à ignorer.
Et le détail est assez fort pour Grenoble : en 2025, ce même trophée avait déjà été remporté par une autre Amazone, Teani Feleu.
Deux éditions consécutives, deux joueuses du FCG.
23 ans et déjà installée chez les Bleues
Léa Champon n’arrive pas de nulle part.

Formée en Isère, d’abord à Vinay puis à Grenoble, elle a rejoint les Amazones dès les catégories jeunes avant de s’installer au plus haut niveau.
Sa première sélection avec le XV de France remonte à octobre 2023. Depuis, elle a pris une autre dimension.
En 2026, elle a disputé 8 matchs avec les Bleues et inscrit 3 essais. En 2025, elle avait déjà joué 12 rencontres internationales, dont 6 matchs de Coupe du monde.
20 à 25 plaquages par match
C’est peut-être le chiffre qui résume le mieux son profil.
D’après les éléments relayés autour de son parcours, Léa Champon peut monter à 20 ou 25 plaquages par match, tout en étant très présente en touche et capable de peser ballon en main.
Avant de s’imposer en troisième ligne, elle avait aussi joué à l’ouverture et au centre chez les jeunes. Un détail qui explique en partie sa capacité à toucher beaucoup de ballons et à participer au jeu.

Une Grenobloise devant deux autres internationales
Pour décrocher ce trophée, Léa Champon était nommée aux côtés de Pauline Barrat, du Stade Toulousain, et Mathilde Lazarko, de Romagnat.
Le vote vient des joueuses elles-mêmes, ce qui donne encore un peu plus de poids à la récompense.
À l’arrivée, la joueuse du FCG est donc sacrée meilleure internationale française de la saison 2025-2026.
Grenoble garde le trophée
Et forcément, à Grenoble, le symbole est assez fort.

En 2025, Teani Feleu avait remporté cette distinction. En 2026, c’est Léa Champon qui lui succède.
Deux joueuses différentes, deux profils différents, mais le même club.

Pour les FCG Amazones, ça commence sérieusement à ressembler à une signature.
À 23 ans, avec une place de plus en plus importante en équipe de France et le brassard à Grenoble, Léa Champon n’est déjà plus vraiment une promesse.
Cette fois, le rugby français vient clairement de la récompenser comme une référence.
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