Le match était terminé. Pas la soirée.
Samedi 19 septembre, vers 21h30, plusieurs joueurs du FC Allobroges Asafia et de Hauts Lyonnais ont été visés par des tirs de paintball juste après leur rencontre de Régional 2 disputée au stade Vercors, dans le quartier Teisseire à Grenoble.
D’après Grenoble Mag, plusieurs jeunes extérieurs aux deux équipes auraient fait irruption à proximité du terrain avant de tirer en direction des joueurs. Les faits n’auraient duré qu’une trentaine de secondes.
Plusieurs joueurs touchés
Les projectiles ont atteint plusieurs personnes présentes sur la pelouse ou autour du terrain.
Aucun blessé grave n’est à déplorer, mais plusieurs joueurs et membres du club auraient été touchés. Seven Radio évoque notamment des hématomes après les impacts.
Les agents de sécurité ont rapidement fait rentrer les joueurs vers les vestiaires pour éviter que la situation ne dégénère davantage.
Le FC2A va porter plainte
Le club grenoblois a rapidement réagi.
Le FC2A a condamné les faits et annoncé son intention de déposer plainte. ICI Isère confirme également que le club va saisir les services de police.
Le président du club devait formaliser la plainte dans les jours suivants.
Le FC2A réfléchit aussi à renforcer la sécurité autour de ses prochaines rencontres, éventuellement avec l’appui d’une société spécialisée.
Pourquoi le stade Vercors ?
C’est là que plusieurs questions restent ouvertes.
Les motivations des auteurs ne sont pas connues à ce stade. Rien ne permet de dire si les tirs visaient une équipe en particulier, s’ils faisaient suite à un conflit lié au match ou s’ils relevaient d’un autre contexte.
Le stade Vercors est situé dans le quartier Teisseire, à Grenoble. La rencontre opposait deux équipes de football amateur évoluant en Régional 2.
Une fin de match qui change complètement le souvenir de la soirée
Sportivement, le match aurait dû rester un rendez-vous classique de championnat régional.
Mais la scène survenue après le coup de sifflet final a complètement déplacé le sujet : plusieurs joueurs visés, un mouvement de repli vers les vestiaires, des traces d’impact et désormais une plainte annoncée.
À ce stade, aucun élément public ne permet d’identifier les auteurs ni d’établir leur mobile.
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