Une première intervention, puis un accident mortel moins d’une heure plus tard.
Dans la nuit du samedi 10 au dimanche 11 octobre, vers 2 h 45, une femme de 75 ans a été percutée par une voiture alors qu’elle se trouvait à pied sur l’autoroute A480, à Grenoble.
L’accident s’est produit à hauteur du CEA, dans le sens Grenoble-Lyon. Malgré l’arrivée des sapeurs-pompiers et d’une équipe du Samu 38, la victime n’a pas pu être sauvée.
Elle avait déjà été éloignée de l’autoroute vers 2 h
C’est la chronologie des événements qui interroge.
D’après les informations du Dauphiné Libéré, reprises par Grenoble Mag, la septuagénaire avait été signalée à plusieurs reprises sur les voies rapides au cours de la nuit.
Vers 2 h, des agents de la société autoroutière AREA étaient intervenus près du pont de Catane pour lui faire quitter l’autoroute.
Mais la femme aurait ensuite regagné l’A480.
Les policiers avaient entrepris de la rechercher, sans parvenir à la retrouver avant l’accident survenu vers 2 h 45.
Une femme de 75 ans qui vivait sans domicile fixe
Initialement non identifiée, la victime a finalement pu l’être grâce aux investigations policières.
Il s’agissait d’une femme de 75 ans, sans domicile fixe.
Pour le moment, les raisons de sa présence sur l’autoroute et de son retour après la première intervention ne sont pas connues.
Les éléments disponibles ne permettent pas non plus de déterminer si elle cherchait à rejoindre un endroit particulier ou pourquoi elle circulait à pied sur cet axe routier.
Il faudra attendre les conclusions des investigations pour mieux comprendre l’enchaînement des événements.
Les occupants de la voiture indemnes, mais choqués
Les personnes présentes dans la voiture impliquée dans l’accident n’ont pas été blessées physiquement. Elles ont toutefois été profondément choquées.
L’autoroute A480 a été temporairement fermée à la circulation afin de permettre l’intervention des secours, l’évacuation du corps et les premières constatations de la police.
À ce stade, aucune responsabilité n’a été établie publiquement. L’enquête devra notamment éclaircir ce qui s’est passé entre la première intervention des agents autoroutiers et la collision.




