Chicagre Le Média
FAITS DIVERS · Bar MK, 57 cours Jean-Jaurès, Grenoble

21 Impacts sur un bar du centre de Grenoble : les tirs auraient retenti la veille

Vingt-et-un impacts de balles ont été relevés sur le rideau métallique et le mur du bar MK, cours Jean-Jaurès, à Grenoble. Selon Le Dauphiné Libéré, les détonations auraient été enregistrées par une caméra voisine près de 24 heures avant la découverte des dégâts.

Illustration d’un rideau métallique portant des impacts de balles devant un bar du cours Jean-Jaurès, dans le centre de Grenoble, sans personne visible.
CRÉDIT PHOTO — Illustration Chicagre

21 impacts, mais un décalage de près de 24 heures entre les détonations entendues et la découverte des dégâts. Le bar MK, situé au 57 cours Jean-Jaurès, dans le centre de Grenoble, a été visé par des tirs, selon les constatations rapportées par *Le Dauphiné Libéré*.

Le gérant a alerté la police vers minuit, dans la nuit du lundi 5 au mardi 6 octobre, après avoir découvert les marques sur le rideau métallique et le mur de l’établissement. Les policiers ont dénombré 21 impacts. Une dizaine d’étuis de calibres 7,62 et 9 mm auraient également été retrouvés au sol, rapporte le quotidien.

Des détonations enregistrées la nuit précédente

L’élément qui déplace la chronologie se trouve dans les images de vidéosurveillance d’un restaurant voisin. D’après le responsable de cet établissement, ses caméras n’ont pas enregistré de séquence vidéo des faits, mais le son des détonations, précisément à 00 h 58 dans la nuit du dimanche 4 au lundi 5 octobre.

Ce signal sonore aurait donc précédé d’environ une journée le moment où le gérant du bar a constaté les dégâts et prévenu les autorités. Le journal indique qu’aucun riverain ni témoin potentiel n’a appelé le 17 au moment des détonations.

Une enquête ouverte

Les spécialistes de la police technique et scientifique ont effectué les constatations sur place. Une enquête a été ouverte, indique *Le Dauphiné Libéré*.

Le quotidien évoque une possible intimidation ou des représailles, mais cette piste reste présentée comme une hypothèse : les éléments publiés ne permettent pas d’établir le mobile des tirs. Le point concret, lui, est déjà frappant : les détonations auraient été captées au cours Jean-Jaurès avant que les 21 impacts ne soient découverts sur la façade du bar.

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